Et voilà c’est toujours la même phrase qui revient, j’adore, mais …

Cela pose des questions sur l’utilisation du mot adorer et cela me rappelle le veau d’or, les icônes et les iconoclastes. Il y a dans l’adoration quelque chose de pourrit qui entraîne que tôt ou tard on ressente l’envie de détruire l’objet de toute adoration.

C’est humain je crois bien. Enfin c’est un constat que j’effectue souvent en écoutant les histoires de couples qui se déchirent et quand je me souviens de tous ces « mon chéri comme je t’adore, ma petite caille comme je t’adule… etc. »

Alors j’ai envie de dire, arrête « d’adorer dessiner »,

dessine tout court et on verra bien après non si le mariage dure

Il y a comme ça des navigations que l’on envisage d’emblée désespérées ou désespérantes entre l’espoir et la déception.

Remonte à la source de l’espoir pour envisager clairement tes déceptions.

Mieux encore ris de celles ci à chaque fois qu’elles adviennent car la déception est joyeuse dans le fond, elle t’indique l’écart de tes espérances avec ce que tu es vraiment.

4 réflexions sur “J’adore dessiner, mais je ne le fais pas.

    1. Si c’est un problème il s’agit de le résoudre… par la pratique et pas par le rêve, pas par caresser une idée même si c’est ce que l’on fait souvent. Dessiner un cercle parfait à main levée est très difficile, il s’agit d’en prendre conscience en premier. Une fois cette prise de conscience effectuée, se mettre au travail, régulièrement. Sinon il y a la manière pragmatique prendre un compas, une boite, un couvercle ronds, et tracer le tour 🙂 Belle journée !

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