Toi qui me rêves

Toi qui me rêves, qui es tu ? Ces lignes que je suis en train d’écrire en ce moment même les as tu déjà prévues ?

Dans ce train qu’est ma vie, j’ai parfois l’impression d’être un insecte qui se cogne la tête contre les vitres, qui virevolte d’un wagon l’autre et qui cherche une issue pour ne pas arriver au terminus. Pour me donner cette toute petite illusion d’un libre arbitre.

Si tu as ce pouvoir de m’inventer chaque journée, chacune des heures, chaque minute le fais tu sciemment ou inconsciemment ? Ne suis je qu’un rêve idiot qui ne dure que le temps d’un battement de cils ? Ou bien me portes tu la même attention que tu portes aux herbes folles des champs, au sureau et aux grands chênes ?

Dans ton cœur que se passe t’il donc ? que connais tu de l’amour ? De l’ouvrier du cadre et du patron, sont ce p pour toi que des pions sur le grand échiquier du temps ? Et dis moi : Es tu profondément bon ou simplement mauvais ?

Toutes ces questions que je me pose à ton sujet, te les poses tu aussi envers un être encore plus grand qui te rêve toi aussi ?

Et si tout n’est qu’un amas de poupées russes, y a t’il une fin à tout cela dans l’univers et dans le temps ?

Je regarde dans la cour les fourmis qui se sont réveillées autour des miettes que je viens de jeter pour les oiseaux, et je t’envoie ces quelques pensées, toutes ces questions, comme sans doute ces insectes que nous inventons de concert toi et moi dans un but qui sans doute nous échappe toujours.

Ce texte n’a que peu de rapport avec cet article mais c’est justement pour cela que je place le lien : https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201604291024619647-nasa-galaxie-matiere-energie-sombre-univers-matriochka/

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You who dream of me, who are you? These lines that I’m writing right now have you already planned?

In this train that is my life, I sometimes have the impression of being an insect that bangs its head against the windows, that spins from one wagon to another and that seeks a way out so as not to get to the terminus. To give me that tiny illusion of free will.

If you have this power to invent me every day, every hour, every minute do you do it knowingly or unconsciously? Am I just an idiotic dream that lasts only the time of an eyelash flicker? Or do you pay me the same attention you pay to wild grass, elderberries and large oaks?

What is going on in your heart? what do you know about love Of the manager and the boss, are these p for you pawns on the big chessboard of time? And tell me: Are you deeply good or just bad?

All these questions I ask myself about you, do you also ask yourself towards an even bigger being who dreams of you too?

And if everything is just a pile of Russian dolls, is there an end to it all in the universe and in time?

I look in the yard at the ants that have woken up around the crumbs that I just threw for the birds, and I send you these few thoughts, all these questions, like probably these insects that we invent together and me for a purpose that probably still eludes us.


This text has little connection with this article but it is precisely for this that I place the link: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201604291024619647-nasa-galaxie-matiere-energie-sombre-univers-matriochka/

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