La traversée des apparences.

Après cela se jeter à l’eau importe peu me disais tu.

Nous ne savons pas d’où nous venons et où nous allons

vouloir en avoir le cœur net est le symptôme d’un mal

dont je suis guéri depuis.

S’il n’y a rien comme tu le dis

S’il n’y a que l’apparence

alors ouvrons un grand crû et buvons

Ma tendre amie , souris un peu

la source est là

Dans ce voile

Et peut-être aussi dans le vent

qui l’agite certains soirs d’été

Apparences huile sur toile 40×50 cm Patrick Blanchon

Les commentaires sont fermés.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :