Le retour de bâton.

Je le savais mais les jambes ont manqué.

Par manque de rapidité à me courber

Et un peu trop d’exagération dans la confiance en moi.

Le bâton à son retour m’a frappé en pleine figure.

Et maintenant j’ai mal et je ris.

L’œil crevé ,

La mâchoire qui pendouille,

Et tout ce sang qui sèche sur la peau

Qui devient croûte,

Est-cela la rançon de l’audace ?

Il n’y a pas d’autre responsable que moi-même

C’est ainsi que j’apprends.

De maladresse en maladresse.

Les assumant.

Cependant je sais aussi que la douleur ne dure pas

Que la figure se reconstruit

Jusqu’à la fin.

De commencement en commencement.

Ma force comme ma faiblesse

C’est juste l’obstination du doute

Quant aux mots.

Et ma confiance dans le silence

Quand ils s’en vont.

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