Les jours qui filent

Comme un bateau, par tous les temps,

mer calme ou démontée ils filent les jours.

Une étoffe.

Pure soie ou Djinns fantasques issus du coton.

Coton de rester soi.

De l’être déjà.

Qu’il faut laisser tout derrière soi.

Pour repartir de plus belle

Dans l’aujourd’hui.

chaque jour ainsi

un peu d’écume

un peu de sel

Et le sourire

goéland blanc

qui ne se pose jamais.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.