L’obsession de l’erreur

Quelques réflexions sur la notion de genre et de reflet

Si l’on se réfère au dictionnaire, on remarque que l’erreur est en premier lieu un nom féminin. Cela semble anodin en apparence, on ne s’intéresse pas beaucoup au genre des mots lorsqu’on est en train de chercher leur définition. Il s’agit donc d’une erreur avant toute autre chose.

Si ce mot est du genre féminin cela nous indique qu’il provient d’une faiblesse attribuée au genre féminin en général. Faut il y voir une relation avec l’erreur commise par Eve à l’origine ? Eve qui proposa à Adam de croquer la fameuse pomme de l’arbre de la connaissance? Faut il voir dans l’erreur une caractéristique récurrente de la féminité ? Et quand je dis féminité, il s’agit de cette part de nous mêmes, que nous possédons tous que nous soyons ou pas conscient de la possibilité de l’exprimer. L’être humain n’est dans le fond rien d’autre qu’un assemblage d’éléments que nous avons pris l’habitude de classer en masculin ou féminin.

Dans ce cas, si mon hypothèse, car il ne s’agit bien sur que d’une hypothèse, est correcte, à chaque fois qu’un être humain réfléchit sur la notion d’erreur il s’adresse en premier lieu plus ou moins consciemment au féminin, on pourrait même aller encore plus loin tant ces deux termes sont liés : à la mère, à la source, à l’origine.

Le problème c’est que la collection des antonymes, l’inverse de l’erreur, fait surgir un bémol. Pratiquement tous les antonymes sont du genre féminin également.

On citera la correction des erreurs, l’exactitude des faits ou des résultats, la véracité d’une histoire, la fidélité d’une relation, la lucidité ou la lumière écartant tous les voiles du mensonge et de la confusion , quand on ne parle pas de perfection, de vérité ou de réalité.

Si l’erreur et tous ses antonymes sont tous du genre féminin, on ne peut pas séparer l’erreur de l’exactitude en s’appuyant sur la catégorie d’un genre. Il doit y avoir un autre niveau de lecture, lié sans doute à la psyché, ce grand miroir inclinable à volonté qui est aussi une théorie de psychologie désignant l’ensemble des manifestations conscientes et inconscientes du cerveau humain.

L’erreur et l’exactitude, tout comme la fiction et le réel appartiennent avant tout à la grande famille des reflets avant de s’incarner dans un genre particulier. Le reflet, même si on le nomme par toute une collection de mots différents, reste ce qu’il est, une représentation, un point de vue.

L’ambiguïté des définitions du dictionnaire

La définition du dictionnaire ne nous éclaire pas vraiment sur ce qu’est intrinsèquement l’erreur.

D’une part c’est un acte de l’esprit qui tient pour vrai ce qui est faux et inversement

D’autre part c’est un état dans lequel l’être « tombe ».

Comment une chose peut-elle être à la fois un acte et un état ? Il faut en revenir une fois encore à la dimension du monde des illusions, des représentations, du rêve pour que cette ambiguïté tienne enfin debout me dicte la raison en lisant la définition du dictionnaire. Et puis ceci dit comment pourrait-elle pas éprouver de malaise cette raison si elle poursuit jusqu’au bout son raisonnement ? Car sur quelle solidité, quelle réalité s’appuie t’elle pour décider du vrai et du faux sinon elle seule ?

Bien sur il existe le fameux « cogito ergo sum » je pense donc je suis, qui prouve l’existence d’un égo défaillant en conjugaison. Mais l’égo est il tout l’être ?

« Un acte de l’esprit » … Est ce que l’esprit peut commettre des actes et de façon plus étonnante encore des erreurs ? De quel esprit parlent les académiciens ? Est ce de l’esprit terre à terre ou de l’Esprit ? Ce n’est pas dit.

Comment peut-on imaginer être tranquille et apaisé vis à vis de l’erreur avec une telle définition ? Elle semble provoquer encore plus de confusion que de clarté.

« Etat dans lequel l’être « tombe » » Est ce que l’être peut ainsi choir ? Par contre le « je » tellement haïssable , comme on le sait, oui très souvent !

Je pense même que l’égo passe le plus clair de son temps à choir et à se relever pour déchoir à nouveau et se relever encore sans relâche. C’est par l’accumulation d’erreurs que l’égo peut se définir dans l’objectif d’atteindre le prétexte de l’objectif. Qu’il peut se regarder, qu’il peut apercevoir son reflet, et partant, se rendre compte enfin qu’il ne s’agit que d’un reflet.

Que se passe t’il une fois l’illumination atteinte ? Lorsque l’ego prend conscience de son inexistence fondamentale, la seule chose salutaire est la fameuse erreur auquel il va à nouveau s’accrocher. Erreur ou raison, fiction ou réalité, autant de bouées qui lui permettront d’oublier cette inexistence ontologique pour vivre sa vie de tous les jours.

Ainsi l’état où l’être tombe c’est l’ego tout simplement et tout son charabia de termes, de mots, de reflets qui l’aident à s’orienter peu ou prou dans l’illusion personnelle et collective.

Si l’on en croit la religion chrétienne notre condition humaine serait cet ego, dans lequel nous aurions depuis l’Etre ou l’Esprit chuté par « erreur ». On peut voir les choses de cette façon. On peut les montrer de cette façon également.. Cela ne signifie pas que la lecture soit bonne ou fausse, il ne sera question que de conviction pour imposer cette vision comme vérité par la suite.

La peur de commettre des erreurs

Petite erreur de calcul

S’il n’y avait pas l’idée du résultat juste à trouver il n’y aurait pas la peur de ne pas réussir à le trouver. Les deux sont évidemment étroitement liés. C’est un binôme, c’est aussi binaire que nous avons deux mains deux pieds et deux hémisphères dans la cervelle.

Est ce qu’il faut écouter ses peurs ? bon nombre de conseilleurs nous demandent généralement de ne pas le faire, être sans peur et sans reproche. C’est assez effrayant de croiser des chevaliers Bayard, je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé, mais personnellement, je suis mal à l’aise en leur présence. J’ai chaque fois la sensation d’avoir à faire avec un programme informatique plutôt qu’à un être humain. Pourquoi je dis ça ? parce que l’émotion n’y est pas. Ou alors lorsqu’elle est exprimée elle l’est d’une façon bizarre… une sorte d’optimisme qui serait un sous programme, une sorte de tache de fond, un antivirus.

L’optimisme serait-il une sorte d’antidote, un contre poison contre toutes les erreurs que l’on risque de commettre ou contre la peur d’en commettre ? Le risque de confusion entre les deux frôle à un tel point la certitude que l’urgence serait de trouver une voie inédite. Entre Charybde et Scylla choisissons d’aller boire un café.

Cette peur de commettre des erreurs c’est la peur de ne plus parvenir à se retrouver sur le bon chemin menant à un objectif. C’est une histoire d’amour dans laquelle le risque de se perdre est omniprésent. C’est un apprentissage surtout de ce sentiment de soi.

Là aussi l’aspect binaire se révèle pénible si on se cantonne à s’aimer ou se détester suivant un ratio d’erreurs et de réussites obtenu vis à vis d’objectifs que l’on décide atteindre. Est ce que nous ne sommes que cette suite d’erreurs, d’échecs et de réussites dans la vie ? Et quels sont ces fameux objectifs que nous poursuivons ? Les avons nous clairement définis ou bien les empruntons nous à des tiers par mimétisme ?

Si tout à coup par exemple je décide que mon objectif en tant que peintre est d’être exposé dans la plus prestigieuse des galeries londoniennes par exemple comment vérifier que cet objectif est facile ou difficile pour moi à atteindre ? Quelles seront les étapes à définir pour parvenir au but ? En combien de temps ? Combien devrais je payer en temps, en énergie, en joie et en frustration avant de pouvoir parvenir à cet objectif ? Est ce que l’erreur n’est pas dans la définition d’un tel objectif ? Est ce que l’erreur n’est pas d’avoir une ambition démesurée par rapport à qui je pense être au moment où je définis cet objectif ? L’erreur est alors dans qui je pense être, plutôt que dans qui je cherche à devenir.

Si je commets cette erreur fondamentale quel est le but véritable de cette erreur sinon me prouver que je ne peux pas être quelqu’un d’autre que celui que je suis ? Dans ce cas l’objectif sera défini dès le départ comme inatteignable et je ferai tout naturellement pour ne pas l’atteindre.

Le résultat final sera un jugement personnel, positif ou négatif sur qui je suis. Parce que je ne sais pas être autrement qu’associé à ces deux mots.

Si je ne sais pas être autrement, c’est que que je ne sais pas changer, et si je ne le sais pas c’est peut-être parce que je n’en ai pas l’envie ni le besoin. Lorsque je suis seul je n’ai besoin de rien de tout cela.

Il n’y a qu’en présence de l’autre que je ressens la nécessité d’apparaitre autrement que comme je suis. Parce que j’ai peur d’être une erreur et que la plupart des gens que je connais, qui m’aiment ou que j’aime ont peur de l’erreur.

J’ai peur d’être une erreur parce qu’au fond de moi il y a l’exigence d’être une réussite. C’est aussi une sorte de sous programme implanté au plus profond de moi.

Serait ce si grave si je n’étais ni l’une ni l’autre ? Pourrais je exister aux yeux des autres dans cet entre deux permanent ? Pourrais je apercevoir enfin un reflet rassurant ? Et que m’importerait alors d’être rassuré comme un enfant ?

Je m’endormirais alors paisiblement.

Commettre des erreurs pour rester éveillé.

Une hypothèse valant sans doute toutes les autres, serait de penser que l’on commet des erreurs pour rester éveillé à soi-même. Pour maintenir cette attention de l’être vis à vis de lui-même en utilisant l’ego comme un pantin une marionnette. A moins que l’ego ait atteint à une telle illusion de toute puissance qu’il soit parvenu à se confondre totalement dans l’illusion d’être.

A cet instant l’erreur serait l’outil permettant de tester sa propre infaillibilité. Comment Dieu peut-il commettre une erreur ?

A cet instant le risque de confusion est majeur concernant ce sentiment de toute puissance. Il ne s’agit évidemment pas de revenir à la toute puissance de l’origine, de l’être, en tant que pouvoir sur autrui ou sur soi-même. Cette toute puissance se confond avec la toute faiblesse au contraire. C’est dans la plus extrême des vulnérabilités que l’on peut voir surgir l’intuition de ce qu’est l’Être.

Et à cet instant il n’y a plus de notion d’erreur pas plus que de notion de réussite. Il y a seulement cette ivresse qui demande toujours plus de fragilité, plus d’abandon comme d’attention à cette ivresse. Les erreurs comme les réussites s’évanouissent comme les marches d’un escalier dont on ne sait même pas s’il conduit vers le haut ou vers le bas puisque ces deux mots n’ont plus aucun sens non plus.

Il en résulte quelque chose de plus fort que l’optimisme, c’est l’enthousiasme et avec lui l’irrépressible envie de le partager.

C’est d’ailleurs ainsi que finissent les prophètes les martyrs , les clowns et les artistes qui suivent par l’erreur toujours renouvelée de façon obstinée et appliquée la voie du cœur. Peu importe qu’à travers celle ci les émotions et les sentiments erronés brulent et ce faisant les détruisent en tant qu’êtres humains.

Le mystique comprend la vertu des erreurs de façon cardiaque, et aussi auditive. Et plus il s’enfonce dans le mystère de l’Etre plus son cœur et son oreille s’affinent non pour reconnaitre le vrai du faux, mais pour mieux mesurer l’écart entre ces deux points de repères humains comme deux notes qui se valent dans la partition cosmique.

Peut-être alors que le seul pouvoir et qui a fonction de preuve pour le commun est sa capacité d’accorder les cœurs et les âmes à leur véritable objectif enfin, celui de vivre simplement leur vie telle qu’elle se présente.

L’erreur serait de penser que ces maitres sont inaccessibles ou difficiles à atteindre. C’est une erreur qui aura été entretenue longtemps et qui sans doute n’aura servi qu’à manipuler les esprits enfantins pour les asservir à des croyances, des religions détournées de leurs objectifs premier qui est d’approcher l’Être au fond de chacun d’entre nous.

Les maitres sont partout et ils ne savent même pas la plupart du temps qu’ils sont des maîtres. Ils sont les outils utilisés par l’existence au même titre que les temples, les églises, les mots et les concepts, toute cette illusion, cette magnifique erreur qui n’est qu’un voile agité par les vents stellaires.

Reconnaitre ses erreurs

Quelle différence pourrait il y avoir entre l’erreur et la faute qui permettrait d’effectuer un choix entre rectifier et punir ?

Une faute (du latin « fallere », tromper, faillir, duper, abuser, manquer à sa promesse), est un manquement à une règle ou à une norme, alors qu’une erreur (du latin « error », qui signifie « action d’errer, détour ») est une méprise, une action inconsidérée, voire regrettable, un défaut de jugement ou d’appréciation.

Tout est dans l’intention évidemment. Comme nous le savons l’erreur est humaine, nous faisons tous des erreurs, cela appartient à notre nature. Mais nous ne les commettons pas avec une intention délibérée contrairement à celle nécessaire pour commettre des fautes.

Il y a même désormais une possibilité fiscale de reconnaitre l’erreur comme naturelle avec le fameux « droit à l’erreur ». La reconnaissance de l’erreur évidemment s’accompagne d’une convention : celle de la rectifier. On peut revenir sur le document, une déclaration de revenus par exemple et la corriger.

« Une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger » disait le Président JF KENNEDY.

Mais avant de pouvoir rectifier une erreur, il faut d’abord être en mesure de reconnaitre que l’on en a commis une évidemment.

Sommes nous suffisamment savants en toutes choses pour reconnaitre nous-mêmes nos propres erreurs ? Sur quoi pouvons nous nous appuyer qui soit suffisamment solide ? Est ce que c’est si facile de se dire à soi-même ah ben tiens là j’ai commis une erreur ?

Et dans quel but faisons nous cela ? Pour ne pas défaillir à nos yeux, aux yeux des autres ? c’est à dire pour corriger notre image ou bien l’erreur supposée?

Reconnaitre une erreur devant les autres est bien plus facile que vis à vis de soi. C’est plus facile car le but n’est pas le même. La peur n’est pas la même.

Il y a une grande différence entre reconnaitre une erreur pour des impératifs moraux ou sentimentaux et de reconnaitre une erreur pour des impératifs de justesse, qui tiennent bien plus de la notion d’accord musical que de considérations intellectuelles, psychologiques , philosophiques et même métaphysiques.

Reconnaitre une erreur est une affaire d’oreille, soit on est accordé soit on ne l’est pas, et à cet instant l’erreur nous sert tout simplement de diapason.

Il me semble que c’est plus cette vision de la notion d’erreur que possèdent les artistes. En tous cas c’est ce qui me semble être le plus proche de ce que je peux éprouver lorsque je peins. Il ne s’agit pas seulement de couleur ou de trait, de formes, mais aussi de l’état de l’esprit. L’erreur est ce qui agite l’esprit lorsque je peins. Toute l’attention à produire ensuite vis à vis de cette agitation est d’en comprendre l’utilité. Ou plutôt de faire confiance au fait que toute agitation, toute erreur est utile pour transformer ma propre vision de la quiétude, pour l’élargir comme ma vision de ce que peut-être un tableau « réussi ».

C’est au niveau de reconnaissance de l’erreur que l’artiste est vraiment seul au monde. Car il ne peut aller à l’extérieur de lui-même pour chercher des éléments de comparaison. Au contraire il doit s’enfoncer dans son propre silence et être attentif à celui ci, est ce que ce silence résonne juste pour lui, ou pas ? et ce même si autrui le surprend en plein travail et trouve son ouvrage laid, incompréhensible, inaccessible. Il y a quelque chose de l’ordre du cliché à dépasser et l’erreur nait souvent au même moment que celui ci. L’erreur serait cette facilité à « sombrer » dans le cliché.

Reconnaitre ses erreurs serait donc dans une certaine mesure pour la plupart d’entre nous comprendre non pas la nécessité d’un « cliché » dans l’expérience de vivre ensemble mais bien plutôt son utilité superficielle afin de ne pas agiter inutilement la pensée.

Reconnaitre ses erreurs c’est espérer retrouver la tranquillité, le confort des relations un instant plus ou moins long suspendues en raison de ces erreurs.

L’obsession de l’erreur

Peut-on imaginer un monde où l’erreur serait totalement absente ? L’erreur serait tellement énorme qu’on ne la verrait même plus. De la même façon que l’on ne peut pas imaginer un monde qui ne serait qu’une succession de bévues perpétuelles et qui ferait sombrer la société toute entière dans l’absurde.

Ces deux paradigmes ne sont que des points de vue de fiction évidemment même si parfois dans la réalité de notre monde nous avons l’impression de nous rapprocher de l’un ou l’autre de ces paradigmes, il ne s’agit que d’une impression.

Je ne suis pas grand clerc ni devin mais je serais curieux d’être comptable de toutes les erreurs comme de toutes les réussites vécues par chaque être humain depuis le tout début des temps… J’ai cette intuition étrange que le bilan serait à l’équilibre.

L’une et l’autre au bout du compte se valent. Parce que l’essentiel n’est pas de rater ou de réussir la plupart des objectifs que nous nous fixons. L’essentiel est de sentir que nous sommes en vie, que c’est une expérience extraordinaire à laquelle nous sommes conviés à participer tels que nous sommes, le plus simplement du monde et qui devrait être augmenté si on acceptait pleinement ce jeu et cette condition.

Le fait est que pour parvenir à cette simplicité nous n’avons pas trop de toute une vie d’erreurs et de réussites illusoires pour y parvenir. Ensuite le temps lui même est une perception qui diffère profondément en chacun d’entre nous, peut-être ne faut il pas non plus s’attacher de trop aux pendules, aux calendriers comme à nos erreurs et à nos réussites. Prendre du recul et du temps pour voir le tableau tel qu’il est et non comme je pensais qu’il pouvait être lorsque j’avais le nez dessus.

J’ai commis un tas d’erreurs , de bourdes, de bévues dans ma vie et je ne voudrais pas passer mon temps, celui qui me reste à les ressasser de façon stérile. C’est sans doute à cause de cette obsession de l’erreur que j’ai eu cette idée d’écrire ce texte comme d’ailleurs la plupart des autres .

L’obsession de l’erreur entraine à vivre dans la culpabilité de ne pas avoir eu la possibilité de les rectifier et ainsi de les avoir bel et bien transformées en fautes. C’est injuste et c’est cette injustice qui me pousse assez souvent à écrire au final. Je ne la comprends pas et je la trouve généralement trop facile, peu poétique, peu inspirante. J’espère toujours qu’en écrivant je rendrais justice à toute les erreurs passées présentes et à venir. Mais je me trompe déjà de mots, au lieu de justice, je rectifie, il vaut mieux parler de justesse !

Une réflexion sur “L’obsession de l’erreur

  1. …. « Peut-être alors que le seul pouvoir et qui a fonction de preuve pour le commun est sa capacité d’accorder les cœurs et les âmes à leur véritable objectif enfin, celui de vivre simplement leur vie telle qu’elle se présente »

    Peut être une bonne piste à suivre, mais pas la plus facile :-))

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