Les étrennes.

/reprise

Patrick Blanchon Blog Peintures chamaniques

C’est un mot qui n’est plus beaucoup utilisé, dans les années 70, chaque année pourtant il m’était familier. Mes grands parents m’offraient quelque chose de neuf qu’il fallait en toute hâte en janvier étrenner. Souvent des vêtements, un pull over que « mémé » avait tricoté durant plusieurs semaines en pensant à moi, au plaisir que j’aurai à le porter, à la chaleur qu’elle me transmettait ainsi au travers la maille et la laine. Mon grand père lui était comme moi aujourd’hui, il déléguait beaucoup et d’ailleurs c’est surement en raison de cette absence d’attention que je lui faisais les poches, ou lui ai piqué les premières gitanes blanches sans filtres avec lesquelles je me suis époumoné. Comme on s’époumone à prier en vain le dieu Janus, en guettant un signe qui ne fut pas de mauvaise augure tel un corbeau noir, si fréquent dans mon cher bourbonnais. Ainsi va la vie…

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