Comme un gamin

Quelques corrections plus tard, reprise de ce texte de décembre 2020

Patrick Blanchon Blog Peintures chamaniques

A les écouter on deviendrait fou. C’est à dire qu’on ne serait plus soi-même. Tout cela en raison de la solitude évidemment. Alors on se rassemble, on se caresse dans le sens du poil, on se lèche copieusement, on se fourre, on se tripatouille, on s’étreint. Juste derrière la Joconde accrochée au musée du Louvres il y a le radeau de la Méduse.

Hasard ou ironie ? Peut-être bien les deux comme souvent. Le fait est que lorsque on aperçoit la foule, la cohue certains jours le véritable tableau se situe entre les deux. Toute la comédie ou la tragédie humaine on peut l’admirer là , entre Da Vinci et Jéricho.

Au début on ne choisit pas la solitude. Elle nous tombe dessus comme la grâce. La solitude est ce coup de hachoir flanqué par un boucher métaphysique. Un ogre fabuleux qui dévore d’un seul coup tous les appuis branlants…

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