Après l’ardeur

L’ardeur comme une fièvre épuise. Exister par salves ardentes, intermittence des anéantissements. Et ensuite l’habitude la douce et cruelle. Y survivre. S’en prendre au temps, vouloir le ralentir comme l’accélérer, s’en faire un jouet, à qui l’on chuchote à l’oreille, avant de s’endormir, si on le peut vraiment, tous nos regrets, tous nos remords, nos doléances. Temps perdu. Perte utile cependant.

8 réflexions sur “Après l’ardeur

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