Frontière

L’idée de frontière, une fatigue. De l’ordre de l’insupportable. Prose et poésie, récit, roman, réel et imaginaire, etc tout comme le genre. Il n’y a qu’à dire un genre de rêve et puis voilà. Évidemment c’est oublier le désir de sécurité en général, celui qui nous pousse à nous demander si c’est du lard ou du cochon. Et bien c’est de la brioche voilà voilà et à mon tour d’être décapité en chantant la Carmagnole. De toutes façons je suis déjà un homme sans tête, ça ne changera rien.

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