La 4ème Atlantide

On ne regarde presque jamais l'évidence, tant nous sommes en quête d'extraordinaire. Cependant, une fois ce mince obstacle dépassé tout devient une limpidité de cristal. Nous sommes parvenus au terme de la quatrième Atlantide me chuchota Ra. Je ne me sentais pas en mesure de le contrarier, et même j'avais remarqué que je passais de... Lire la Suite →

Comme aux premiers jours

Durant quelques instants le monde s’est évanoui. Le sable, les vagues, l’océan et l’infini de l’horizon , ont tout gommé. Nous étions presque nus disséminés sur la grande plage et j’ai ressenti cette impression étrange d’être revenu aux premiers jours. Les miens, les votres les nôtres ceux du monde comme de l’univers. Une incroyable tranquillité,... Lire la Suite →

Le corps cet inconnu

Quand tout va bien on ne le remarque pas plus que ça, on dit « je me sens bien » mais il se pourrait qu’on ne sente pas grand chose, on est juste dans l’agréable sensation de n’avoir mal nulle part, ce qui une fois la cinquantaine passée est une rareté puis à la soixantaine... Lire la Suite →

Pesanteur et légèreté

La première chose qui me vient à l’esprit c’est cette image pataude d’albatros à terre en contraste, comme ne manque pas de l’évoquer le poète, avec l’élégance de son vol. L’âge et le poids, la lourdeur vs la jeunesse la légèreté et la fluidité de gestes et de pensées. C’est une motivation suffisante pour marcher... Lire la Suite →

L’orgueil contrarié

Lorsque Jung évoque son avis sur l’orgueil il n’y va pas de main morte, il évoque une sorte d’hypnose de la conscience, une impossibilité d’entretenir la moindre conversation avec l’orgueilleux, et globalement lui reproche son petit côté jusqu’au boutiste. En creux on pourrait lire un message au père Freud et reconnaître en même temps la... Lire la Suite →

Je ne pense à rien

Autant dire à tout ce serait pareil. Mieux vaudrait penser à rien, c’est à dire biffer toute idée qui se présenterait comme un diable sortant de sa boite. Une diversion face au néant. Le néant le vrai celui qui est là insondable, indicible,invisible. Comme une odeur persistante d’après rasage, la meme qui me ramène à... Lire la Suite →

Le dit de Merlin

L’enchanteur et son air triste je le revois encore tandis qu’il s’avance sur le chemin qui mène à cette maison. Ma maison. Je peux constater aussi l’étonnante métamorphose , la maîtrise consommée de chacun des muscles de son visage pour transformer le sérieux en jovialité. Je le surprends si facilement à opérer ce petit relooquage... Lire la Suite →

Ouverture et croyance

Ce qui provoque l’ouverture est peut être seulement la croyance en un enfermement. Lorsque je me souviens de l’épaisseur de l’ennui que je portais en moi adolescent dans la campagne bourbonnaise,cette impression d’enfermement et comme elle me stimule pour marcher durant des journées sur les chemins, les sentiers. Sans autre but que le mouvement pour... Lire la Suite →

Les dieux ont soif

Il s’appelle Ra et n’est plus honoré désormais. Un dieu peut disparaître tout comme nous autres humains vous savez. Si vous ne pensez plus aux gens ils disparaissent aussi comme les dieux. Mais Ra est un dieu rusé qui n’accepte pas de disparaître aussi facilement que d’autres. Alors depuis 12500 ans il pénètre le sommeil... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :