Et si le savoir cachait la connaissance?

Il n’est pas rare que les médecins ne puissent expliquer certaines guérisons spontanées, mais il y a des situations dans lesquels il ne peuvent que supputer en restant bouche bée…

Ainsi cet homme qui reçoit un violent coup à la tête et qui par la suite se met à parler couramment espagnol, ou bien cet autre qui n’a jamais pris de cours de piano et qui soudain après un traumatisme s’installe devant l’instrument et joue du Chopin avec aisance …

Une théorie voudrait expliquer ces transformations soudaines par le fait que les cellules de notre cerveau emmagasinent bien plus de choses que nous ne le soupçonnions et que certaines zones de celui ci que nous n’utilisons pas se mettent à interagir suite à un accident ou un traumatisme.

Cela signifierait que la conscience se situerait dans les cellules de notre cerveau ce dont je doute fortement désormais.

Il se peut que ce que nous nommons inconscient emmagasine la totalité de tout ce que nous traversons et que nous ne sélectionnons qu’une infime partie de toutes ces informations pour interagir dans notre vie quotidienne.

Nous croyons avoir besoin d’ouvrir des livres, d’avaler quantité d’informations, mués par l’impression du manque ou par le désir d’apprendre , ou encore par volonté de domination sur autrui, alors qu’il est bien possible que nous n’en ayons pas du tout besoin, alors que nous avons déjà tout en nous.

Pour accéder alors à ce réservoir infini d’informations toujours disponible il suffirait de comprendre ce qui se passe lors des accidents ou traumatismes dont je parle plus haut.

Possible que s’établisse alors une déconnexion soudaine de la couche de savoir que nous posons sur la connaissance intime du monde et de nous-mêmes et alors l’accès à celle ci n’étant plus inhibée serait plus aisée.