« Il y a les lanternes éteintes et les lanternes allumées »

Plus jeune je m’asseyais prés d’elle et barbouillais du papier avec les couleurs qu’elle me donnait. De temps en temps elle me donnait un conseil mais la plupart du temps nous partagions un silence qui n’était pas inquiétant au contraire, j’avais l’impression de la retrouver vraiment à ces moment là. Sans qu’aucune parole ne sorte de nos bouches. Mais une fois ce silence rompu, tous les mensonges recommençaient bien sur.