Le léger et le lourd

"Hyperborée " huile sur toile 100x100 Patrick Blanchon 2017 Parler légèrement de choses graves et parler gravement de choses légères offre un point de vue différent . Découvrir qu'il peut exister plusieurs manières de voir les choses selon les caractères sera anxiogène ou libérateur. En ce qui me concerne je peux en parler en expert … Lire la suite Le léger et le lourd

Auschwitz, Dachau, Treblinka

Miniature perçante huile sur papier photo La chanson commence par " ils étaient vingt et cent ils étaient des milliers " et quand je l'entends la première fois je viens d'atteindre mes 14 ans. J'aime bien l'air et puis, c'est assez simple à jouer à la guitare... J'apprends les paroles et je m’entraîne copieusement devant … Lire la suite Auschwitz, Dachau, Treblinka

Susceptibilité

Susceptibilité tempéra sur papier 18x24 cm Patrick Blanchon 2019 SusceptibilitéPendant longtemps je suis un « écorché vif » Pour un « oui » ou pour un « non », surtout pour un « non » je monte sur mes grands chevaux, possédé par un Gengis Kahn grotesque. Il faut  qu'on m'aime bon dieu ! et qu'on ne me contredise  pas en plus. Franchement, … Lire la suite Susceptibilité

La répétition

Que viendrait ajouter de plus la surprise sinon un agacement premier d'être excentré ? Encore que cela dépende de la surprise, mais avec le temps on finit par considérer les surprises pour ce qu'elles sont.. de simples dérangements et pas autre chose.

Mon ami Fernando

Ce n'est pas dans le café "A Brasileira" dans le Chiado, à Lisbonne que je le rencontrai la première fois. Peut-être était-ce dans une ruelle de Martyres ou dans le fond d'une salle enfumée de Sacramentos .. la vérité vraie est que je ne m'en souviens plus. Un ami c'est finalement comme ça, on le … Lire la suite Mon ami Fernando

Désordre

Sur l'eau du bassin, flottaient des résidus de bâtons de glace, des brindilles, des morceaux de papier de bonbon.. et j'admirais la façon de se rejoindre par groupes de plus ou moins semblables catégories tous ces déchets d'une jolie journée d'été.

La dernière illusion

J'avais traversé à grandes enjambées la place de Chateau-Rouge, sa cohue, ses odeurs de piment, de sueur et d'épices, pour enfin parvenir à mon hâvre de paix, la Rue Custine.