Fallait y penser avant

J’ai fait un tableau mais je sais pas ce que ça représente je lui ai dit en lui montrant mon tableau ça représente quoi t’as voulu dire quoi et ben je lui ai dit je voulais rien dire je voulais juste faire un tableau mais ton tableau il dit rien fallait y penser avant fallait penser à ce que tu voulais dire comme ça peut-être qu’on saurait ce que ton tableau veut dire parce que là en tout cas là ça me parle pas ça me raconte rien ton tableau il ferait presque peur ton tableau oh mais je te demande juste comme ca j’ai fait un tableau tu penses quoi de ce tableau ben j’en pense rien il veut rien dire ton tableau on reconnaît rien du tout dans ce tableau et si on reconnaît rien du tout c’est que c’est rien et pourquoi que tu fais un tableau de rien mais on peut pas dire que c’est rien il y a des couleurs il y a des formes il y a des traits on peut pas dire que c’est rien puisqu’il y a quelque chose ouais t’as raison y’a des formes y’a des couleurs y’a du travail mais ça veut rien dire c’est un tableau qui ne veut rien dire il est même pas beau ton tableau je sais même pas s’il est moche je peux pas vraiment juger j’y connais pas grand chose mais pour moi c’est un tableau qui dit rien donc toi tu dis que j’aurais fait un tableau pour rien un tableau qui ne compte pas pourtant j’y ai passé du temps est ce qu’on peut passer du temps à peindre pour rien ben j’en sais rien j’y ai jamais pensé avant mais moi si j’avais l’idée de faire un tableau je le ferais pas pour rien je perdrais pas mon temps ben ca serait quoi un tableau pour quelque chose alors ce serait quoi quelque chose ben deja ça pourrait représenter quelque chose qu’on reconnaît oui mais si c’est un tableau qui représente quelque chose que tu connais pas tu peux pas le reconnaître c’est ça que j’te dis si je faisais un tableau je ferais quelque chose que je connais pour que les autres puissent le reconnaître peut-être que le tableau que j’ai fait représente quelque chose que tu connais pas alors ah ben peut-être c’est peut être pour ça qu’il ne me dit rien j’y reconnais rien mais arrête de dire rien quand tu reconnais pas quelque chose parce qu’avant tu le connais pas oh doucement pas la peine de s’énerver pour un tableau quand même et pis c’est toi qui m’a demandé pas la peine de te fâcher moi je te dis comme je pense après si t’es pas content de ma réponse fallait y penser avant de me demander

Illustration peinture de Maurice Esteve

Protocoles

qu’est-ce qui est important est-ce que c’est le tableau ou les tableaux les œuvres les textes que je publie sur ce blog ou en ce moment sur les site du Tiers livre ou bien la genèse de toutes ces actions ? Qu’est ce qui me pousse à entreprendre ces actions et quels protocoles s’il y a protocole j’utilise ?

Retour à l’intention : je ne sais veux peut faire autre chose que peindre et écrire, je me suis débarrassé de tout ce qui pouvait m’entraver pour pouvoir le faire en donnant des cours ce qui me donne une autonomie.

Hors une fois que je veux prendre le temps de peindre, d’écrire je me laisse traverser par ce fameux moment présent et souvent je ne peins pas je n’écris pas je suis dans une attente mais une attente de quoi ? Est ce que sérieusement je peux parler d’inspiration ou même d’idée? Bien sûr que non j’attends de trouver un protocole.ou peut être un rituel …

Ce rituel existe déjà plus ou moins beaucoup plus pour l’écriture que pour la peinture ( le temps de non peinture compte autant que le temps peinture je l’ai accepté)

Pour l’écriture c’est différent il faut que je m’assois à une place dans un endroit précis après avoir bu mon premier café fumé ma première cigarette c’est dans ce moment ( est ce un non temps de l’écriture ?) que la première phrase surgit puis une seconde puis encore une autre.

Mais quand je pénètre dans le temps de l’écriture toutes ces phrases préparées je les oublie, je sais qu’elles ne serviraient à rien l’écriture commence quand j’ouvre mon traitement de texte et que j’écris un mot ou une phrase comme titre et c’est à partir de la que le texte s’écrit , je ne me pose pas la question de savoir si je suis l’auteur ni si les phrases que je tape (très vite) sont bonnes mauvaises stylées comme disent les jeunes ou pas non j’écris comme sous la dictée.

Puis je corrige un peu les fautes de frappe les fautes que je suis en mesure de voir et enfin je publie. Est-ce que ces textes mêmes ceux publiés je les considère comme étant de la littérature bien sûr que non, ils font partie d’un protocole ils ne sont pas des buts, s’il y a œuvre c’est sans doute plus du côté des protocoles qu’il faut se pencher plutôt que sur les résultats ( inégaux, fragmentaires chaotique tant qu’on ne les organise justement pas dans un ensemble )

Donne (note atelier #40jours)

Donne juste ce mot

Pour que ça donne un texte,

pour qui pour quoi pas important

Donne juste ce mot

Pour dire quelque chose

Le lancer en l’air

A un moment donné

Comme ça en n’ayant pas peur de ce que

Ça va donner

Donne toi l’idée de t’accrocher comme

Un wagon

Un instrument dans une oreille

Donne toi l’idée du concert

Tu peux même donner de la voix

Tranquillement

Sans dépasser la flûte ni le hautbois

Donne comme si tu ne donnais pas

Comme ça l’air de rien

Qu’est ce ça peut donner pas important

Donne change la donne

Et surtout donne toi l’idée

Une seule idée à la fois

Un texte encore d’après Chistophe Tarkos pour l’exercice du jour

C’est ici pour qui voudra s’en donner le plaisir.

En vrac

« Je ne peux pas dire : je me souviens sans dire implicitement : je me rappelle que je me souviens (Phédon). Cela implique l’in (dé) fini. Mais comme fibre d’un présent du passé. »

Extrait de
Poétique. Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc.
Jacques Roubaud


Ce contenu est peut-être protégé par des droits d’auteur. ( mais peu importe puisque je cite la source d’une part et que d’autre part je n’ai de public que de rares badauds dont l’attention fond aussitôt qu’elle fait un effort de cristallisation)

De plus je profite de l’arbitraire tant qu’on peut encore en profiter, c’est une denrée en voie de disparition, comme la moutarde, l’huile de tournesol,

par contre pas sur de pouvoir m’en passer si facilement comme je le fais bien volontiers avec ces deux produits désormais absents de mes placards.

Ce que j’en pense

Il y a toujours une occasion d’apprendre ou d’améliorer sa compréhension. D’affiner ses dégoûts jusqu’à les transformer même en plaisirs par la même occasion.Idée sans doute la plus précieuse de toutes celles qui m’auront traversé et que j’ai pu conserver, par chance. Ainsi la communauté sous quelque forme que ce soit me pose de très nombreuses difficultés depuis toujours. enfin j’exagère comme toujours, « nombreuses » pourrait se résumer à une seule mais permanente.

Je ne parviens jamais à trouver une place satisfaisante dans quelque communauté que ce soit.

Et quand je parle de communauté cela commence à partir du chiffre 2, puis la famille, l’école, l’entreprise, en passant par tous les types de services militaires et autres, l’association, le sport collectif, les mariages, les enterrements, les fêtes de tout acabit où on se réunit pour fêter Noël, les noces de papier d’argent, de diamant, et j’en oublie forcément, la liste n’est pas exhaustive et là je ne parle que de communautés aisément visibles, perceptibles, en couleur en bruit en odeur.

D’où mes tentatives multipliées de fuir toutes les communautés.

Lorsque j’ai découvert internet, l’anonymat me convenait tout à fait. Je visitais les tous premiers forum et me gardais d’intervenir même si l’envie ne me manquait pas. Cependant qu’inconsciemment je devais bouillir d’impatience d’intervenir justement. Je ne suis plus à un paradoxe, une contradiction prêts. Et je crois que cette dichotomie du désir est due surtout à de nombreuses tergiversations, encore accompagnées de doutes quant à cet espoir de trouver une place numérique d’autant que j’avais lamentablement échoué dans la vraie vie.

J’hésitais pataugeais dans mes doutes.

Bizarrement je suis arrivé tard sur les réseaux sociaux. Je n’ai ouvert un compte Facebook qu’après avoir largement dépassé la cinquantaine, puis encore un peu plus tard un compte Instagram pour poster des images de mes peintures, d’après des conseils répétés, insistant sur la nécessité d’y apparaître pour être « vu », « connu » en tant que peintre.

J’ai testé d’autres réseaux sociaux, sans intérêt.

J’ai crée des sites, un blog, et désormais j’ai encore essayé de me pencher sur l’utilisation d’un groupe Facebook privé à l’occasion de ma participation ( payante) à cet atelier d’écriture.

Et bien tout ça est bien pathétique, et je m’inclus dans ce tout ça, en tête de file même.

Car ce qui est évident désormais, le fruit de longues années d’observations issu de mon incapacité chronique d’appartenir à la moindre communauté, c’est que j’en perçois les intentions désormais avec une insupportable acuité.

Plus précisément derrière chaque façade mise en avant, l’aridité des êtres, la volonté de paraître pour tenter d’oublier un instant ce vide, le combler coûte que coûte et dans toute une collection de postures toutes pathétiques, une fois qu’on en a saisi l’intention justement.

Il résulte de tout ça cette sensation plus ou moins désagréable de se sentir seul même accompagné, tant qu’on a encore cette illusion enfantine d’être accompagné tout bonnement.

Et donc c’est un peu comme un secret, l’un des plus secrets du monde et sans cesse farouchement défendu que l’on aurait soudain élucidé.

Certaines personnes sont seules tout en croyant qu’elles ne le sont pas. Tandis que d’autres le sont, sans illusion, sans espoir, j’oserais même dire désormais résolument.

L’effort est le principal responsable de tous mes égarements au sein des communautés auxquelles j’imaginais pouvoir apporter très naïvement mon humble pierre à leur édifice.

Quel soulagement de m’en apercevoir en premier lieu, et en second lieu, quelle sérénité trouvée de n’avoir plus à en faire aucun.

Je me suis aperçu ( #40jours exercice du 9eme jour variante )

Un acteur, dans ce bar de Saint-Germain, accoudé au bar, seul, hermétique, on le reconnaît mais on ne s’en approche pas, quelque chose empêche l’approche. Son regard, son nez, quelque chose d’inquiétant sur son visage, comme si le dégoût c’était ce rôle qu’il est en train de jouer. Le joue t’il vraiment ? Il doit aller puiser du vrai au fond de lui tant c’est bien joué. Je l’aperçois à chaque fois que je viens ici, vers 22h, quand il ne reste plus que les habitués. Je les connais tous les habitués, mais pas lui, je reste toujours bien à distance je me suis aperçu.

La jambe est partie en avant, je suivais ça des yeux en téléphonant dans la rue une conversation chiante, en fait un monologue. Je regardais cette femme âgée et je pensais à ma mère. Une femme élégante, avec des talons aiguille, mais rien de vulgaire, et à un moment j’ai vu la jambe partir en avant, cela formait un angle inattendu, c’est aussi ça qui a éveillé mon intérêt. Puis le corps s’est retrouvé déséquilibré, c’était d’une logique implacable qu’elle se casse la gueule sur le trottoir je me suis aperçu.

Lu un passage d’Hildegarde de Bingen dans le RER sur la façon dont s’achèvent les choses, comment elles se désagrègent, pourrissent, meurt et disparaissent. De deux choses l’une, c’est soit par la mort humide ou la mort sèche. J’ai levé les yeux du bouquin en arrivant à Vincennes et j’ai suivi du regard ce type d’un certain âge qui me rappelle de mauvais souvenirs, une défaite, je l’ai suivi ainsi des yeux depuis le quai jusqu’au siège où il s’est assis juste devant moi, ses yeux gris bleus se sont accrochés à l’au- delà des vitres, j’ai suivi son regard pour voir et comme il faisait sombre à l’extérieur je n’ai vu que son reflet, son regard était planté dans le mien je me suis aperçu.

Quand Coucou, ma copine pute de la rue des Lombards entre dans la salle à manger, qu’elle s’écrit joyeusement »mon chéri » que son parfum atroce envahie toute la pièce puis qu’elle pose son cul énorme sur la chaise, celle-ci couine je me suis aperçu.

À la caisse du supermarché d’Aubervilliers juste en face de chez moi je plaisante avec cette fille blonde à l’air triste, au début c’était pour rire je lui ai proposé qu’elle vienne prendre un verre chez moi, j’habite juste en face j’ai dit.. Après le boulot j’ai ajouté . Elle m’a regardé et ses yeux ont changé elle était étonnée. Il y a eu un moment de flottement et j’ai senti qu’il ne fallait pas que je me dégonfle à ce moment là. Elle le prenait au sérieux je me suis aperçu

J’attendais que mon épouse ressorte de l’hôpital, j’étais mal garé, une heure que je cherchais une place de stationnement. Il y avait un vent terrible, obligé de refermer la vitre du véhicule et la fumée de la cigarette envahissait l’habitacle. Mon épouse n’aime pas que je fume dans la voiture. De temps en temps j’essayais d’ouvrir la portière pour aérer un peu. Une camionnette blanche a faillit me l’arracher en passant puis s’est garée en double file. Un type est sorti en courant, à ouvert la porte arrière pour attraper des colis, mais il y en avait trop, et de tailles différentes, c’était prévisible qu’avec ce vent il flanque tout par terre et qu’il perde du temps à se baisser pour tous les ramasser je me suis aperçu.

Bon qu’à ça

C’est la réponse de Samuel Beckett à la question posée « pourquoi écrivez-vous ? » juste trois phonèmes. Blaise Cendrars quant à lui aurait juste répondu un « parce que! » coupant court sans doute à la moindre tentative d’en savoir un peu plus. J’ai relevé ces informations dans une émission de François Bon sur sa chaîne YouTube. L’intitulé de celle-ci est justement cette question du pourquoi.

En tant que peintre je me suis déjà beaucoup fourvoyé dans cette affaire louche du « pourquoi » A l’époque j’essayais de coller à un système bien rodé instauré par les galeries, les salons, le marché de l’art, à cette injonction de devoir s’expliquer sur les raisons qui peuvent pousser quelqu’un à peindre, d’autant plus si on se prétend « artiste-peintre » ( voir ma chaîne YouTube et la playlist « les raisons de peindre ».

Au bout du compte, les réponses que je formulerais désormais seraient proches de l’onomatopée. Un euh un hum un bouh un bla-bla-bla. Quelque chose proche du monde animal, un feulement, un hululement, un grognement, qui placerait la sensation de réponse pour l’interlocuteur dans un espace, une dimension primale.

A quoi cela sert-il de poser cette question sinon pour tenter de faire revenir l’écriture à quelque chose de commun, de facile à comprendre, d’interprétable à l’aulne d’une simplicité de façade,pratique, mais qui dans le fond survole l’essentiel.

Vous me demanderez alors c’est quoi l’essentiel ?

Et vous n’auriez dans un tel cas qu’un grognement à peine audible, un grognement proche du soliloque et certainement rien de plus.

Possible que renoncer à la tarte à la crème de ce fameux pourquoi ce soit un engagement, peut-être l’ultime et qui coïnciderait avec une maturité. Cette fameuse maturité dont j’entends parler de puis presque 60 ans désormais

Terminus Château Rouge ( notes de chantier d’écriture #40jours proposé par François Bon)

Terminus Château Rouge

Beaucoup de monde à contre jour s’engouffre et file sur l’escalator, sensation de voir des fourmis, ça fourmille. On grimpe à contre flux, péniblement car certains trop pressés dévalent par la aussi en empruntant l’escalier, et on débouche enfin à l’air libre boulevard Barbes, à l’angle de la rue Poulet. Exotique au niveau des couleurs, des odeurs, les fourmis reprennent forme humaine. Beaucoup d’africains, certains bras ballants, d’autres avec des ballots, des femmes poussant de leur voix claires chantantes des marmots. Peu de blancs, à par quand on regarde à l’intérieur de la pharmacie, pas mal de vieux qui ressortent avec des pochons de médicaments, la plupart traversent à petits pas pour s’enfiler dans la rue Custine. Continuer rue Poulet, entrer dans le Lidl, acheter un poulet PaC, vite ressortir ensuite et rejoindre la rue des poissonniers, tourner à gauche, passer le magasin d’épices en lorgnant l’étalage, hésiter, puis saisir quelques tomates et poivrons, une tête d’ail un oignon, pas besoin de sac merci ça va aller suis à côté. L’entrée de l’hôtel jeter un coup d’œil au travers la porte de la loge, la concierge est absente, une aubaine. Gravir quatre à quatre les 4 étages sans voir personne, sans connaître personne. Arriver devant la porte, chambre 30 c’est écrit sur la plaque, chercher les clefs, ou donc les a t’on encore fourrées ? Les voici ouf, refermer la porte soigneusement derrière soi. Placer les provisions sur la plaque du réchaud près de l’évier. Ouvrir en grand la fenêtre, respirer, allumer une cigarette, regarder la façade en face, les habitants de l’immeuble d’en face. Puis fermer les yeux écouter le cri des martinets qui strient le ciel, tout à l’heure il fera nuit, changement total de décor, les voix appelleront d’autres voix qui s’élèveront pour atteindre l’étage, la fenêtre ouverte pénétrer dans la chambre.

Un second texte faisant écho à un premier sur le même thème. On crée un protocole et on s’y tient, arbitrairement la station de métro, on sort on voit quoi ?

Lien vers Terminus Bastille https://www.tierslivre.net/ateliers/40jours08-marqueurs-terminus/

Mobilisation générale

Non, rien à voir avec les élections, c’est à partir d’un poème. Mobiliser quelque chose pour démarrer la journée. Résister d’une certaine manière à une nonchalance qui amasserait ses troupes de tous côtés, qui selon la même stratégie éculée, assaille de façon circulaire, en brandissant son étendard « akoibon »

Se réveiller, s’extraire, poser le pied par terre, puis se tenir debout.

Sautiller vers la douche, tourner le bouton, vérifier que ce ne soit pas trop chaud, aller vers le froid progressivement ou d’un seul coup, voire le glacé.

Frotter ensuite énergiquement, enfiler les claquettes pour ne pas glisser sur le carrelage mouillé, descendre à la cuisine, préparer le café, attraper la tablette, puis récapituler l’important, les petites choses retenues comme ça, les prendre entre deux doigts avec dans l’autre main une loupe de diamantaire.

Avaler la première gorgée, allumer une cigarette, laisser un instant reposer.

Puis s’y mettre.

Et puis parfois quelqu’un passe pour dire

— tu es vraiment sûr que ce que tu fais là est essentiel ?

Résister à la facilité de s’emporter.

Rester mobilisé.

Pas d’image. J’ai cherché mobilisation je ne suis tombé que sur des gens faisant de la gym. Pareil pour résistance. Sur Pinterest ces deux mots sont essentiellement associés à du fitness par l’algorithme…