On peut tuer des hommes, pas leurs idées.

C'est pourquoi on s'acharne tant à programmer des réunions régulièrement en entreprise, des débats dans la société, ou bien de façon plus primitive mais guère différente dans le fond , qu'on lapide, fouette, égorge une ou deux femmes afin de réajuster, rasseoir ces valeurs sans lesquelles aucun barycentre ne serait détectable, sans lesquelles , sans bien ni mal nous serions comme ces "éternels " dont parle José Luis Borges dans la nouvelle du même nom. Des êtres mollassons, abouliques,fainéants, sans idéaux, sans violence, mais aussi installés au bord du sommeil à la limite d'une paix insondable.

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