Golem

Un rapport étroit avec la boue, le déchet, l'insignifiant, l'inutile. Et cela dès l'enfance, presque immédiatement à la sortie de ce long tunnel. Parce qu'il trouvait profondément injuste toute idée de rebut. Parce que cela sonnait faux dans la grande symphonie qu'il ne cessait d'entendre. Le déchet était la dissonance parfaite sur laquelle son attention se portait inlassablement comme un très vieil homme regarde les petits enfants qui jouent tout autour de lui.

Tissage

"Parle moi de tes liens je te dirai qui tu es" C'est cette phrase qui surgit soudain au creux de la nuit qui me réveille et me maintient en veille. Est ce une question ou un constat je ne sais pas, le fait est que je me retrouve confronté à cette phrase comme devant une... Lire la Suite →

La mort sera mieux.

La mort sera mieux qu'une fête me disais je tout à coup moi qui déteste toutes les fêtes. La mort résoudra toutes les équations et les mille inconnues que j'aurais placées par inadvertance ou volontairement sur les bas chemins de ma vie.

La conscience, la pensée, la peur

https://www.youtube.com/watch?v=7a6tahnZDgo Sans doute ne saurais je jamais rien Que cette fuite éperdue hors de la peur ancestrale d'être. Je l'appelle conscience, de celle ci sortent les pensées qui tentent maladroitement toujours de panser la béance. Parfois déposer toutes armes et pénétrer dans cette peur Comme entrer nu dans l'océan, la foret, l'amour, la haine. Retourner... Lire la Suite →

Colibri

un enfant qui creuse des rivières dans la boue qui coupe en deux des vers de terre sans s'embarrasser autrement, qui écorche le cœur de tout ce qui l'entoure ce pourrait être toi comme moi c'est surement toi et moi

Ecrire

Désormais je n'ai plus qu'à ouvrir la page neuve de ce logiciel et poser un mot comme fanal en titre pour que tout coule au fur et à mesure comme une eau parfois trouble, parfois vive selon l'humeur.

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