Pourquoi sommes nous là ?

En retrouvant le corps dans l’instant de la peinture, quelque chose d’autre surgit, comme une voie inconnue mais impérieuse qui rendrait caduque tout ce que serine la pensée, tout ce que l’œil fatigué d’avoir trop vu ne peut s’empêcher de représenter de façon incessante enfermant les toiles dans le domaine du « cliché ».