« Tu n’es rien »

Tous ces personnages inventés de toutes pièces, du prince charmant à l'amant, du bon père de famille au traître sans vergogne, du voyou de l'escroc , du bon employé servile, du mauvais payeur, du bon professeur et de l'artiste raté tout cela ne fut que passe temps, diversion pour échapper au maelstrom du rien.

« This is the end my old friend »

Dans la mélopée envoutante de "this is the end" de Jim Morrison c'était effectivement une rupture qui à nouveau s'opérait entre le rigide et le souple, l'établi et l'évasif, tout dans cette époque indique comme des "retrouvailles". et le symbole qui m'en est resté après toutes ces années sont des images de fractales.

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