Un mois de mars si semblable à celui ci.

Peut-être vais je moi-même encore tout perdre une fois de plus. Cependant, lorsque je peux me souvenir de cette immense sensation de liberté de n'avoir rien et de marcher dans la ville je me demande si cela m'appartient encore ou bien si ce n'était que l'espérance qui s'accroche à la jeunesse comme un tuteur pour l'aider à rejoindre l'age mur. J'aimerais bien que ce ne soit pas aussi bête que cela mais souvent ce sont les choses qu'on considèrent ainsi comme bêtes parce que tout bonnement elles sont simples, qui sont les plus justes.

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