La mort viendra et elle aura tes yeux.

Cette phrase extraite du poème et faisant office de titre pour le recueil je l'ai découverte en marchant sur les quais un jour d'été dans la chaleur torride d'un après-midi alors que je farfouillais dans les boites des bouquinistes à la recherche d'un peu d'ombre. e devais encore une fois de plus être mal dans ma peau, malheureux et d'une solitude flamboyante aussi des que je vis ce titre, je ne connais pas encore cet auteur à l'époque, il m'attira et je donnais au marchand les quelques pièces qui me restaient en poche pour l'acquérir. Souvent je préférais acheter un livre plutôt qu'un sandwich ayant constaté l'aspect éphémère des satisfactions dues à la mastication. Je crois qu'ensuite je me suis installé en contrebas plus près de la Seine pour dévorer ce livre d'une seule traite.

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