Le désir

Désirs et passions sont de tous temps des forces qu'il s'agit pour le philosophe de contrôler afin de pouvoir vivre sagement, utilement. Sont énumérées au fil des pages de manuels la cohorte des how to permettant à quiconque s'en préoccuperait de réfléchir sur la notion de désir.

Cependant que réfléchir sur le désir ne l'a jamais franchement calmé, en tous cas chez moi la réflexion n'a jamais apporté la plus petite amélioration dans ce domaine. Je dirais même au contraire, plus j'ai réfléchi dans certaines périodes troubles de ma vie, afin de contraindre, de contrôler, de juguler, le désir par la pensée plus celui ci s'est trouvé renforcé.

Pénétrer la profondeur infinie

N'est-ce pas un rêve qui ne cesse de se transmettre depuis la nuit des temps. Cette nuit étoilée que l’œil contemple non sans une certaine admiration mêlée d'angoisse.

Cette infinie profondeur de la nuit étoilée ne te renvoie t'elle pas à l'infinie petitesse que ton corps et ton esprit occupent sur cette terre ?

Cette infinie profondeur qui par une alchimie étonnante du désir et de l'ignorance entremêlées, s'enfonce dans l'obscurité moite de la grotte archaïque, du vagin, pour réemprunter les antiques couloirs utérins,

le temps d'un soupir, le temps d'un rêve ?

Fichue politesse.

Ce n'est pas rare qu'avec l'age et le manque d'énergie on finisse par enrober son désir sous de jolis mots. Ainsi étais je en train de narrer la recette de mon père concernant le bœuf bourguignon, lorsqu'elle me dit: " pff fait chaud ça ne te dérange pas si je me mets à l'aise", et... Lire la Suite →

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