Etre heureux sans argent

Je me souviens de périodes à Paris durant lesquelles je n'avais pas d'argent, non seulement parce que je n'avais pas de travail mais parce que je ne voulais plus me louer pour gagner des clopinettes.

Je ne voulais plus perdre mon temps dans des travaux insipides. Ma fierté, mon orgueil, mon imagination, ce que tu voudras, me commandait de ne plus accepter de rentrer dans le compromis généralisé.

Alors évidemment j'ai atteint à cette époque le plancher de la pauvreté.

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