Oublier l’éveil.

Il fallait que Cheng trace au moins 4 ou 5 traits à l'encre pour se sentir éveillé. Ensuite il pouvait se récompenser d'avoir effectué cette action par une tasse de thé noir sans sucre. Dans la petite masure où il vivait il n'y avait aucun luxe. Cheng n'était pas pauvre, il était peintre lettré, et de temps en temps les peintures qu'il vendait ou que des notables lui commandaient suffisait à subvenir à ses maigres besoins.

L’éveil

C'est exactement ainsi que cela s'est passé. Je suis resté au moins deux jours au lit terrassé par cet éveil, en cherchant à repousser l'évidence, malgré tout, par une habitude de courage tournant désormais à vide.

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