La série, le semblable, le monstrueux.

Si le terme de "série" dans la peinture naît apparemment et ce dans le but de constitué un récit, une légende sans doute, d'une recherche de luminosité, il se pourrait désormais qu'elle nous entraîne à s'interroger sur la notion de "semblable" et de "monstruosité".

Si Paul Cézanne pour des raisons apparemment atmosphériques s'enfonçait dans la campagne provençale, avec ses peintures en tubes, ses toiles et son chevalet c'était, à première vue, pour explorer au cours d'un même journée les différents tons que prendrait la montagne Sainte Victoire.

Le but profond de sa démarche est compréhensible désormais par le public qui peut admirer la même montagne, peinte sous des angles divers avec des couleurs différentes également ou plutôt des teintes, des valeurs qui se ressemblent, qui sont "presque semblables" mais pas tout à fait.

C'est comme le dit René Girard dans son ouvrage " la violence et le sacré" dans ce "presque semblable" que naît l'idée de monstruosité.

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