Le nouveau monde

Je m'étais embarqué au petit matin, poussé par la désespérance j'aspirais à un ailleurs consolateur. Quelle naïveté entretenais je encore ? Quelle naïveté en moi cherchais je à détruire surtout ...bref quelque soit le moteur je me retrouvais désormais là sur le pont le front baigné d'embruns, avec à l'âme comme un grand vide, une béance, vaste comme la mer, infinie comme le ciel sans nuage sous lequel nous naviguions.

Le nouveau monde

Apres avoir marché durant presque 4 jours j'arrivais enfin à une sorte de promontoire et découvrais que ce nouveau monde que j'imaginais être un continent vaste et diversifié n'était en fait qu'une île entourée d'eau. Alors je sortis ma pipe et je me mis à réfléchir en fumant.

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