ode aux mains

les mains moignon d'aile au début s'agitent en vain tremblent et virevoltent cherchent le vent la bise qui ne vient qu'au soir au bout d'un nerf qui se brise c'est tendu au bout de la tige du bras que s'éloignent les gestes les pétales des fleurs des fleurs de pissenlit

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :