Back to the trees !

Nous bouffons des milliards de bestioles que nous asservissons comme si l'expérience nazie nous avait boosté pour prendre un plus bel élan vers l'horreur, Nous dévorons tout ce que nous traitons de bêtes, n'accordant que peu de cas aux turpitudes d'un goret, aux méditations d'un bœuf, nous déchiquetons à belles dents la tendre chair des agneaux au printemps sans nous soucier d'autre chose ensuite que d'aller faire une bonne sieste après cette nouvelle goinfrerie dominicale. Et nous osons encore parler de beauté, d'art, de poésie, d'amour ?

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