Trahison

Comment ne pas parler de l'abandon pour parvenir à évoquer la trahison ? Cela ne me semble pas possible autrement. Car chez moi la trahison, la douleur ou le soulagement qu'elle procure sont indissociables d'une idée de perte.

En abandonnant une ligne de conduite, combien de fois n'ai je eu le sentiment de me trahir et ce faisant peu à peu de perdre l'estime de moi-même.

C'est presque du domaine du surnaturel, on pourrait aller jusqu'à évoquer la possession ou en tous les cas quelque chose de "plus fort que moi" qui se joue de moi en flanquant par terre à chaque fois un personnage que je crois être et que je dois abandonner, trahir par ce que ce n'est pas moi, ce ne peut être moi.

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